Grand Oral : Mathématiques et NSI

Le Grand Oral est une épreuve terminale du baccalauréat préparée pendant l’année de terminale. Cette page est centrée sur deux spécialités très présentes sur Math93 : les mathématiques et la NSI. Elle propose une méthode pour construire une bonne question, comprendre le déroulement de l’épreuve, préparer un support utile et trouver des exemples de problématiques.

Grand Oral : l’essentiel

À retenir

Le Grand Oral évalue la capacité à présenter clairement une question, à argumenter, à mobiliser les connaissances de spécialité et à échanger avec un jury.

  • L’épreuve est obligatoire au baccalauréat général et technologique.
  • Elle est notée sur 20 points.
  • Coefficient : 10 en voie générale et 14 en voie technologique.
  • Durée : 20 minutes de préparation, puis 20 minutes d’épreuve.
  • Le candidat présente au jury deux questions préparées.
  • Le jury choisit une des deux questions.
  • En voie générale, les questions portent sur les enseignements de spécialité suivis en terminale.

Déroulement de l’épreuve

  1. Avant l’épreuve : deux questions préparées Le candidat prépare deux questions avec ses professeurs. En voie générale, elles s’appuient sur une ou deux spécialités suivies en terminale : par exemple mathématiques, NSI, ou une question transversale Maths + NSI.
  2. Début de l’épreuve : choix du jury Le candidat remet au jury la feuille indiquant les deux questions. Le jury choisit l’une des deux questions.
  3. Préparation : 20 minutes Le candidat met ses idées en ordre et peut réaliser un support sur papier, s’il le souhaite. Ce support n’est pas évalué.
  4. Premier temps : présentation de la question, 10 minutes Le candidat explique pourquoi il a choisi de préparer cette question, puis il la développe et y répond de manière structurée et argumentée.
  5. Deuxième temps : échange avec le jury, 10 minutes Le jury pose des questions pour faire préciser, approfondir ou nuancer l’exposé. Il peut interroger le candidat sur le programme du cycle terminal en lien avec la question traitée.

Temps de préparation et support autorisé

Point important pour le jour de l’épreuve

Après le choix de la question par le jury, le candidat dispose de 20 minutes de préparation. Pendant ce temps, il peut mettre ses idées en ordre et préparer, s’il le souhaite, un support papier. Ce support n’est pas évalué.

Que faire pendant les 20 minutes de préparation ?

Les 20 minutes de préparation ne servent pas à apprendre un texte par cœur, mais à organiser une réponse claire.

  1. Relire précisément la question choisie par le jury et repérer les mots importants.
  2. Reformuler la problématique en une phrase simple pour éviter de partir dans tous les sens.
  3. Construire un plan rapide : introduction, deux ou trois idées principales, conclusion.
  4. Choisir les exemples qui seront utilisés pendant l’exposé : calcul, schéma, algorithme, graphique, situation concrète.
  5. Prévoir deux transitions pour passer naturellement d’une partie à l’autre.
  6. Écrire une conclusion courte qui répond explicitement à la question.
Quel support peut-on préparer ?

Le support est préparé sur papier pendant les 20 minutes de préparation. Il sert d’aide pour parler, mais il n’est pas évalué.

Il peut contenir par exemple :

  • un plan d’exposé ;
  • des mots-clés ou idées directrices ;
  • une trame de prise de parole ;
  • une formule mathématique, une courbe, un tableau, un arbre de probabilités ou un schéma géométrique ;
  • un pseudo-code, un diagramme simple, un schéma de réseau, une table ou une structure de données.

À retenir

Le support n’est pas une affiche, ni un diaporama, ni un dossier à remettre. C’est un appui personnel pour organiser sa parole.

Peut-on donner ou montrer le support au jury ?

Le support est destiné au candidat. Il peut être utilisé pendant les deux temps de l’épreuve, mais il ne devient pas un document évalué.

  • Le candidat peut s’appuyer sur son support pendant son exposé.
  • Le candidat peut montrer son support au jury si cela aide l’explication.
  • Le candidat ne doit pas donner son support au jury comme un dossier à lire.
  • Le jury ne peut pas évaluer le support lui-même.
  • Le candidat ne doit pas créer un support spécifique pour le jury.

Le jury évalue la parole, l’argumentation, les connaissances et l’échange, pas la qualité graphique du support.

Est-on obligé de préparer un support ?

Non. Le candidat peut se préparer pendant 20 minutes sans fabriquer de support. L’absence de support n’empêche pas la tenue de l’épreuve et ne doit pas entraîner de perte de points.

Conseil Math93

Pour les spécialités mathématiques et NSI, un petit support est souvent utile : une courbe, une formule, un pseudo-code ou un schéma permet de clarifier l’exposé. Mais il doit rester simple et lisible.

Peut-on utiliser le tableau dans la salle ?

Le candidat peut utiliser le tableau pendant le deuxième temps de l’épreuve, c’est-à-dire pendant l’échange avec le jury, s’il y en a un dans la salle.

```

Exemples utiles :

  • écrire une formule mathématique simple ;
  • dessiner rapidement une courbe, un repère, un arbre de probabilités ou un schéma géométrique ;
  • présenter quelques lignes de pseudo-code ;
  • dessiner un schéma simple de réseau ou de circulation de données.

Attention

Le tableau doit aider à expliquer. Il ne faut pas transformer l’oral en cours écrit, ni perdre du temps à recopier de longs calculs.

```
Ce que le jury ne peut pas imposer
  • Le jury ne peut pas demander au candidat d’écrire au tableau ou sur une feuille.
  • Le jury ne peut pas transformer l’échange en exercice à résoudre.
  • Le candidat ne répond pas par écrit aux questions du jury.
  • Le jury ne peut pas évaluer la qualité du support préparé.
Conseils Math93 pour un bon support en Maths ou NSI
SpécialitéBon supportÀ éviter
Mathématiques Un plan, une formule centrale, une courbe simple, un arbre de probabilités, un schéma géométrique ou un tableau de valeurs. Un long calcul recopié, une démonstration complète trop dense, ou une page illisible remplie de formules.
NSI Un schéma d’algorithme, quelques lignes de pseudo-code, un diagramme de réseau, une table simple ou une structure de données. Un programme complet, du code trop long, une capture d’écran, ou un support numérique non autorisé.
Maths + NSI Un schéma reliant modèle mathématique et traitement informatique : probabilité + simulation, graphe + algorithme, cryptographie + nombres. Un support trop ambitieux qui mélange trop de notions et devient impossible à expliquer en 10 minutes.

Critères d’évaluation

Ce que le jury valorise

Le Grand Oral n’est pas une récitation. Le jury attend une prise de parole claire, une réponse construite, des connaissances solides et une vraie capacité à argumenter.

  • Qualité orale : voix, rythme, articulation, posture, regard.
  • Prise de parole en continu : exposé structuré, compréhensible, bien organisé.
  • Qualité des connaissances : notions exactes, exemples pertinents, vocabulaire précis.
  • Qualité de l’interaction : écoute du jury, réponses claires, capacité à reformuler.
  • Construction de l’argumentation : problématique, plan, exemples, limites et conclusion.

Grilles officielles : voie générale / voie technologique.

Choisir ses deux questions

Une bonne question de Grand Oral doit permettre de montrer des connaissances, mais aussi de défendre une idée, d’expliquer un modèle, de discuter des limites ou de comparer plusieurs approches.

Question en mathématiques

Une question de mathématiques doit s’appuyer sur une notion du programme : fonctions, suites, probabilités, statistiques, géométrie, intégration, logarithme, équations différentielles, combinatoire ou algorithmique.

Elle doit éviter la simple récitation de cours. Il faut pouvoir raisonner, illustrer, calculer, démontrer ou discuter un modèle.

Question en NSI

Une question de NSI peut s’appuyer sur les algorithmes, les structures de données, les bases de données, les réseaux, le web, la cybersécurité, l’architecture matérielle, la programmation ou l’intelligence artificielle.

Elle doit permettre de discuter l’efficacité, la fiabilité, la sécurité, les limites ou les enjeux d’un système informatique.

Question transversale Maths + NSI

Une question transversale est particulièrement intéressante si elle relie une notion mathématique à une application informatique : cryptographie, simulation, statistiques, intelligence artificielle, compression, graphes, probabilités ou complexité.

Elle doit rester maîtrisable en 10 minutes : il vaut mieux une question précise et bien traitée qu’un sujet très vaste.

Qu’est-ce qu’une bonne problématique ?

Définition simple

Une problématique est une question ouverte qui fait apparaître un enjeu. Elle ne se contente pas de demander une définition : elle invite à expliquer, comparer, justifier, modéliser, discuter ou nuancer.

Les 5 critères d’une bonne problématique

  • Elle est liée au programme de mathématiques, de NSI ou des deux spécialités.
  • Elle est ouverte : on ne répond pas par oui/non ou par une simple définition.
  • Elle permet une argumentation : exemples, limites, comparaison, conclusion.
  • Elle est assez précise pour être traitée en 10 minutes.
  • Elle intéresse réellement le candidat, car le jury le sentira pendant l’échange.
Question trop faibleQuestion plus intéressantePourquoi ?
Qu’est-ce qu’une suite ? Comment les suites permettent-elles de modéliser une évolution à long terme ? On peut expliquer, calculer, discuter la convergence et les limites du modèle.
Qu’est-ce qu’un algorithme de tri ? Pourquoi deux algorithmes de tri peuvent-ils avoir des performances très différentes ? On peut parler de complexité, d’exemples concrets et de choix selon les données.
Qu’est-ce que la cryptographie ? La cryptographie peut-elle garantir la confidentialité des échanges numériques ? On peut mobiliser maths, NSI, sécurité, limites et évolutions technologiques.

Méthode Math93 pour construire une bonne question

  1. Choisir une notion du programme Par exemple : limites, probabilités, suites, graphes, complexité, réseaux, bases de données, cryptographie.
  2. Trouver un enjeu Chercher une tension : précision / erreur, sécurité / rapidité, modèle / réalité, efficacité / coût, théorie / pratique.
  3. Transformer en question ouverte Utiliser des formulations comme : “En quoi… ?”, “Jusqu’où… ?”, “Pourquoi… ?”, “Comment… ?”, “Peut-on… ?”.
  4. Prévoir deux exemples Un exemple principal pour expliquer, puis un exemple ou une limite pour nuancer.
  5. Construire une conclusion claire La conclusion doit répondre explicitement à la problématique et ouvrir sur une autre question possible.

Formulations utiles

  • En quoi un modèle mathématique permet-il de comprendre un phénomène réel ?
  • Jusqu’où peut-on faire confiance à un algorithme ?
  • Pourquoi la complexité est-elle essentielle pour comparer deux algorithmes ?
  • Comment les probabilités permettent-elles de prendre une décision en situation d’incertitude ?
  • Quelles sont les limites d’un modèle exponentiel, statistique ou algorithmique ?
  • Peut-on garantir la sécurité d’un échange numérique ?

Exemples de problématiques en mathématiques

Conseil

Une bonne question de Grand Oral en mathématiques doit permettre de raisonner. Elle peut s’appuyer sur un calcul, mais elle ne doit pas se réduire à un calcul.

Analyse : fonctions, limites, dérivées, logarithme, intégration
  • En quoi la dérivée permet-elle d’optimiser une situation réelle ?
  • Jusqu’où peut-on approximer une fonction par une fonction affine ?
  • Pourquoi les limites sont-elles indispensables pour comprendre le comportement d’un modèle ?
  • Comment le logarithme permet-il de transformer une multiplication en addition ?
  • En quoi l’intégrale permet-elle de mesurer une quantité accumulée ?
  • Peut-on toujours modéliser une croissance par une fonction exponentielle ?
Suites, récurrence et convergence
  • En quoi le raisonnement par récurrence est-il une méthode puissante pour démontrer une propriété ?
  • Comment savoir si une suite converge ?
  • Peut-on toujours prévoir le comportement à long terme d’une suite ?
  • Pourquoi certaines suites semblent-elles converger sur une calculatrice alors que ce n’est pas évident mathématiquement ?
  • Comment les suites permettent-elles de modéliser une évolution financière, biologique ou informatique ?
Probabilités, statistiques et prise de décision
  • Les probabilités permettent-elles de prendre de meilleures décisions ?
  • Comment distinguer corrélation et causalité ?
  • Pourquoi un événement très improbable peut-il quand même se produire ?
  • Comment interpréter un sondage sans se tromper ?
  • La loi binomiale permet-elle de modéliser toutes les répétitions d’une expérience ?
  • Pourquoi la loi des grands nombres ne signifie-t-elle pas que le hasard disparaît ?
Géométrie dans l’espace et produit scalaire
  • Comment le produit scalaire permet-il de traduire l’orthogonalité dans l’espace ?
  • Pourquoi les équations de plans sont-elles utiles pour modéliser des situations en trois dimensions ?
  • Comment calculer une distance dans l’espace à l’aide d’un modèle géométrique ?
  • En quoi les vecteurs simplifient-ils les problèmes d’alignement, de parallélisme et d’orthogonalité 
Combinatoire, dénombrement et algorithmes
  • Pourquoi le dénombrement est-il essentiel pour calculer une probabilité ?
  • Comment le triangle de Pascal relie-t-il algèbre, combinatoire et probabilités ?
  • En quoi le nombre de possibilités peut-il devenir trop grand pour un calcul direct ?
  • Pourquoi les coefficients binomiaux apparaissent-ils dans autant de problèmes différents ?

Exemples de problématiques en NSI

Conseil

En NSI, une bonne problématique doit montrer que l’on comprend les principes informatiques, mais aussi les choix techniques, les limites et les enjeux : efficacité, sécurité, fiabilité, mémoire, données, réseaux.

Algorithmes, complexité et efficacité
  • Pourquoi deux algorithmes qui résolvent le même problème peuvent-ils avoir des performances très différentes ?
  • La complexité suffit-elle à dire qu’un algorithme est meilleur qu’un autre ?
  • Comment choisir un algorithme de tri selon la taille et la nature des données ?
  • Jusqu’où peut-on optimiser un programme ?
  • Pourquoi certains problèmes deviennent-ils impossibles à résoudre rapidement quand la taille des données augmente ?
Données, bases de données et intelligence artificielle
  • En quoi la qualité des données influence-t-elle la fiabilité d’un algorithme ?
  • Les algorithmes de recommandation comprennent-ils nos goûts ou les influencent-ils ?
  • Peut-on réduire les biais d’un modèle d’intelligence artificielle ?
  • Pourquoi les bases de données sont-elles indispensables aux applications modernes ?
  • Quels compromis entre personnalisation des services et protection des données personnelles ?
Cryptographie et cybersécurité
  • Comment la cryptographie protège-t-elle les échanges sur Internet ?
  • Peut-on garantir la confidentialité d’un message numérique ?
  • Pourquoi un mot de passe long est-il plus sûr qu’un mot de passe compliqué mais court ?
  • Que protège réellement le protocole HTTPS ?
  • Les attaques par force brute sont-elles inévitables ?
  • Pourquoi la sécurité informatique repose-t-elle autant sur les mathématiques que sur la programmation ?
Réseaux, Internet et web
  • Comment Internet peut-il continuer à fonctionner malgré des pannes ?
  • Pourquoi le routage n’est-il pas toujours le plus court chemin ?
  • Comment une page web est-elle transmise du serveur au navigateur ?
  • En quoi les protocoles rendent-ils possible la communication entre machines très différentes ?
  • Quels sont les risques liés aux échanges de données sur un réseau ?
Programmation, tests et fiabilité
  • Peut-on prouver qu’un programme est correct ?
  • Pourquoi les tests automatisés ne garantissent-ils pas l’absence de bugs ?
  • Comment les choix de structure de données influencent-ils la qualité d’un programme ?
  • Pourquoi les erreurs logicielles persistent-elles malgré les tests ?
  • En quoi la lisibilité du code est-elle un enjeu informatique important ?

Exemples transversaux Maths + NSI

Très bon choix si les deux spécialités sont maîtrisées

Les questions transversales Maths + NSI sont souvent riches, car elles permettent de relier un outil mathématique à une situation informatique concrète.

Cryptographie, nombres et sécurité
  • Pourquoi la cryptographie moderne repose-t-elle sur des problèmes mathématiques difficiles ?
  • En quoi les grands nombres protègent-ils les échanges numériques ?
  • Peut-on casser un chiffrement uniquement par la puissance de calcul ?
  • Comment les mathématiques permettent-elles d’évaluer la sécurité d’un mot de passe ?
Probabilités, statistiques et intelligence artificielle
  • En quoi les probabilités sont-elles indispensables aux modèles d’intelligence artificielle ?
  • Comment un algorithme peut-il apprendre à partir de données ?
  • Pourquoi un modèle statistique peut-il se tromper même avec beaucoup de données ?
  • Comment mesurer la fiabilité d’une prédiction algorithmique ?
Graphes, réseaux et algorithmes
  • Comment les graphes permettent-ils de modéliser un réseau informatique ?
  • Pourquoi chercher le plus court chemin n’est-il pas toujours suffisant dans un réseau ?
  • Comment un algorithme peut-il trouver un itinéraire optimal ?
  • En quoi les graphes sont-ils utiles pour comprendre Internet, les réseaux sociaux ou les transports ?
Simulation, suites et modèles numériques
  • Comment l’algorithmique permet-elle d’étudier une suite ou une évolution à long terme ?
  • Peut-on prévoir un phénomène réel par simulation informatique ?
  • Pourquoi une simulation numérique peut-elle donner une illusion de précision ?
  • Comment les erreurs d’arrondi peuvent-elles influencer un calcul informatique ?

Plan type pour les 10 minutes d’exposé

  1. Introduction : environ 1 minute Présenter le thème, expliquer pourquoi la question est intéressante, définir les mots importants et annoncer le plan.
  2. Première partie : environ 3 minutes Expliquer la notion principale du programme et présenter un premier exemple clair.
  3. Deuxième partie : environ 4 minutes Approfondir, comparer, démontrer, discuter une limite ou présenter une application plus concrète.
  4. Conclusion : environ 1 à 2 minutes Répondre explicitement à la problématique, rappeler l’idée principale et proposer une ouverture.

Transitions utiles

  • « Maintenant que le cadre est posé, je vais l’illustrer sur un exemple concret. »
  • « Cette méthode est efficace, mais elle possède aussi des limites. »
  • « On peut alors revenir à la question initiale. »
  • « Pour conclure, on peut dire que… »
  • « Cette question ouvre naturellement sur… »

FAQ et erreurs fréquentes

Erreur 1 : choisir une question trop large

Une question comme « Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ? » est trop vaste. Il vaut mieux une question plus ciblée, par exemple : « En quoi la qualité des données influence-t-elle la fiabilité d’un modèle d’intelligence artificielle ? »

Erreur 2 : réciter un cours

Le jury ne veut pas seulement entendre une définition. Il faut expliquer, illustrer, argumenter et montrer que l’on comprend les enjeux de la question.

Erreur 3 : oublier les exemples

Un exemple rend l’exposé plus clair. En mathématiques, cela peut être un modèle, un calcul ou un graphique. En NSI, cela peut être un algorithme, une situation de réseau, une base de données ou une faille de sécurité.

Erreur 4 : ne pas prévoir les questions du jury

Il faut anticiper les demandes de précision : définition, exemple, limite, lien avec le programme, justification d’un choix, ou comparaison avec une autre méthode.

Erreur 5 : conclure trop vaguement

La conclusion doit répondre clairement à la question posée. Elle peut ensuite ouvrir vers une autre idée, mais elle doit d’abord donner une réponse nette.

Questions possibles du jury

  • Pourquoi avez-vous choisi cette question ?
  • Quelle notion du programme mobilisez-vous ?
  • Pouvez-vous donner un exemple plus simple ?
  • Quelles sont les limites de votre modèle ou de votre algorithme ?
  • Dans quelles conditions votre raisonnement fonctionne-t-il ?
  • Que changerait-on si les données étaient plus nombreuses ?
  • Quel lien faites-vous entre les mathématiques et la NSI ?

Ressources officielles et Math93